Définition : Assurance habitation

Obligatoire, en tant locataire, depuis la loi du 22 juin 1982 dite « loi Quillot », l’assurance habitation, bien que facultative pour les propriétaires (seule la responsabilité civile revêt un caractère obligatoire dans ce cas précis),

semble tout de même fortement conseillée afin de se prémunir de frais majeurs au cas où un incident viendrait à se produire, d’autant plus que les contrats « multirisques habitation », proposés aujourd’hui, offrent un maximum de garanties tant au niveau des biens qu’au niveau des personnes, qu’elles soient responsables ou victimes du sinistre.

Les principales garanties, incluses dans les contrats « multirisques habitation », se décomposent en plusieurs catégories distinctes : vol / cambriolage, incendie / explosion, tempête / inondation, dégât des eaux, bris de glace… Ainsi, dans chacune de ces circonstances, la souscription d’un contrat « multirisques habitation » implique la prise en charge, par l’assureur, de tous les frais liés à une atteinte ou à un dommage subi par un tiers et causé par l’assuré, ou par ses biens. L’indemnisation est accordée dès lors qu’il s’agit bien d’un événement fortuit.

Dans le cas contraire, comme, par exemple, dans le cadre d’un incendie volontaire, fraude à l’assurance parmi les plus fréquentes, l’assuré ne pourra, en aucune manière, prétendre au remboursement, par l’assureur, des pertes engendrées par ce sinistre.

En revanche, dans le cas d’un dégât des eaux, résultant, par exemple, d’une fuite, provenant de son propre appartement, ayant entraîné des détériorations non seulement dans celui-ci mais aussi dans l’appartement voisin, l’indemnisation et le dédommagement de chacune des victimes, l’assuré lui-même ainsi que son voisin, seront supportés par l’assureur de la personne à l’origine du sinistre dans la mesure où la responsabilité de celle-ci n’est pas engagée.